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Auteur(s) : Terence Rattigan
Metteur(s) en scène : Didier Bezace

Adaptation : Didier Bezace

Traduction : Séverine Magois
Langue : Français

Du 17 au 27 janvier 2007
Genre : Théâtre
Salle : Grande Salle
Lieux de représentation : Les Célestins, Théâtre de Lyon

Distribution

Assistant(s) à la mise en scène : Dyssia Loubatière

Comédien(s) : Sébastien Accart, David Assaraf, Sylvie Debrun, Claude Lévêque, Alain Libolt, Adeline Moreau, Vincent Winterhalter

Scénographe(s) : Jean Haas
Assistant scénographe : Julien Tesseraud

Construction décor : Atelier François Devineau

Costumes : Cidàlia da Costa
Assistant de création des costumes : Anne Yarmola, Hafid Bachiri
Créateur(s) maquillage : Laurence Otteny

Créateur(s) lumière : Dominique Fortin

Résumé

Au sud de l’Angleterre des années 50, un soir de juillet, c’est l’avant-dernier jour de l’année scolaire d’une austère « public school ». Le jeune Taplow attend le professeur Crocker-Harris pour un ultime cours particulier de grec ancien. Depuis vingt ans, en puriste d’une autre époque, Crocker-Harris s’est rendu aussi impopulaire que redouté. Deux heures vont mettre à nu la carcasse du vieux maître dans une implacable émergence de la vérité. Chaque scène fait tomber un masque. Le successeur opportuniste, l’épouse adultère… Chacun à la recherche de lui-même détruit machinalement l’idéal de l’autre. Pourtant, autour de la figure du vieux maître, chacun fait preuve d’une humanité déconcertante. Et lorsque le sévère professeur, méprisé et trahi, entrouvre sa carapace, la pureté de son engagement nous bouleverse. Pour cette pièce magistrale, déjà adaptée deux fois au cinéma, Didier Bezace choisit l’espace de la classe vide, solennelle comme un tribunal, secrète comme un confessionnal. Dans les boiseries de l’amphithéâtre désert, les âmes claires-obscures vacillent sous le poids des mots ou des silences. Mise en scène et comédiens, unanimement salués et récompensés, font corps autour de la bouleversante interprétation d’Alain Libolt. Dans le style direct de Rattigan, la pièce émeut avec sobriété. Elle souligne délicatement la quintessence de chaque personnage et chaque situation.


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