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Auteur(s) : Jean Racine
Metteur(s) en scène : Lambert Wilson


Langue : Français

Du 3 au 20 janvier 2002
Genre : Théâtre
Salle : Grande Salle
Lieux de représentation : Les Célestins, Théâtre de Lyon
Création / Accueil : Coproduction 2002

Distribution

Assistant(s) à la mise en scène : Cécile Guillemot

 

Comédien(s) : Michel Baumann, Charlotte Clamens, Fabrice Michel, Bernard Musson, Robin Renucci, Gil Robert, Didier Sandre, Kristin Scott Thomas

Musique : Jean-Marie Wilson

Décor : Stéphane Plassier
Assistant(s) décor : Cédric Martineaud

Costumes : Christian Lacroix
Assistant de création des costumes : Maritza Reitzman
Créateur(s) maquillage : Laurence Collé
Créateur(s) coiffures : Madeleine Roland

Créateur(s) lumière : Françoise Michel

Régie : Pascal Denais
Régie Lumière : May Rigoine de Fougerolles
Régie son : Éric Ribes

Résumé

"Pour jamais ! Ah ! Seigneur, songez-vous en vous-même Combien ce mot cruel est affreux quand on aime ? Dans un mois, dans un an, comment souffrirons-nous, Seigneur, que tant de mers me séparent de vous ?
Que le jour recommence et que le jour finisse,
Sans que jamais Titus puisse voir Bérénice,
Sans que de tout le jour je puisse voir Titus !"
Acte IV Scène V
Ces quelques vers sont de ceux qui peuvent nous arracher des larmes. Lorsque la pièce commence, la fin est déjà annoncée et nul événement ne viendra contrarier cet inexorable dénouement : Titus, nouvellement empereur, décide de sacrifier à la cruelle loi romaine la passion qui le lie à Bérénice, reine de Palestine. Il choisit ainsi de suivre la fatalité et de se soumettre à la gloire qui l'appelle. Toute la tragédie se situe dans cet intervalle, entre la décision et le renoncement, dans la souffrance et l'héroïsme. C'est finalement la Reine qui, en renonçant à Titus, lui délivrera sa plus belle preuve d'amour.
Bérénice est un drame intime, d'une grande subtilité, où la raison d'Etat dépossède deux êtres de leur propre histoire.
Nul doute que la présence de Didier Sandre et Kristin Scott Thomas, sous le regard aigu de Lambert Wilson, nous donne à vivre un précieux instant de théâtre, dans la délicatesse et la beauté des vers de Racine.

 

Directeur de théâtre

Claudia Stavisky

Patrick Penot


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