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Auteur(s) : Sarah Fourage
Metteur(s) en scène : Marie-Sophie Ferdane

Compagnie : Compagnie du Bonhomme

Langue : Français

Du 24 janvier au 8 février 2006
Genre : Théâtre
Salle : Célestine
Création / Accueil : Création 2006

Distribution

Comédien(s) : Jean-Marie Boëglin, Vincent Farasse, Sarah Fourage, Rudy Galiffi, Véronique Kapoïan, Carl Miclet, Thomas Poulard

Musique : Philippe Grammatico, Sarah Fourage

Scénographe(s) : Bruno de Lavenère

Costumes : Cara Benassayag

Créateur(s) lumière : Éric Rossi

Créateur(s) son : Benjamin Furbacco

Résumé

Sarah Fourage et Marie-Sophie Ferdane se sont rencontrées pendant leurs études à l’Ensatt (Ecole nationale supérieure des arts et techniques du théâtre) à Lyon. L’une, Sarah Fourage écrit. Le comité de lecture des Célestins a rapidement porté attention à son travail. L’autre, Marie-Sophie Ferdane, aime mettre debout les textes couchés sur le papier par sa complice. Dans On est mieux ici qu’en bas, tout commence avec le morne quotidien de Hans, jeune homme neurasthénique, vivant dans un petit appartement avec sa mère et sa sœur. Un soir de liesse populaire, face à lui, un couple de vieux voisins, main dans la main, saute dans le vide. Le jeune homme s’en trouve soudainement déniaisé et s’ouvre au monde qui l’entoure. Des questions pragmatiques l’effleurent enfin : Que faire de sa vie ? Qu’est devenu son père ? D’autres plus inquiétantes encore atteignent son cerveau par ses yeux enfin ouverts. Que font ces hommes en uniforme dans la rue ? Quelle est la véritable nature de l’usine qui vient de s’implanter en ville ? Dans une référence assumée au conte Hansel et Gretel, Sarah Fourage décrit les errances naïves de deux jeunes adultes (Hans et sa sœur Greta) en mal de figure paternelle, offrant leurs rêves et leurs illusions au cynisme du monde. Dans un espace unique, six acteurs vont succomber un à un à cette mécanique de rêves brisés. Au centre, le piano leur permet de venir chanter l’enfance perdue. C’est le propre du conte d’exagérer les craintes et les angoisses. Mais quel est véritablement l’ogre le plus redoutable de notre enfance ?


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